¿Con quién convivimos?
¿Qué es Europa?
Elementos de respuesta...

Manuel
#370
Alcalá de Henares . Alicante . Beijing . Bratislava . Bremen . Budapest . Clermont-Ferrand . Dalian . Durban . Hamburg . Hong-Kong . Khabarovsk . London . Macao . Madrid . Mauritius . Moskwa . Paris . Praha . Qingdao . Reykjavík . Riga . San Francisco . Shanghai . Tallinn . Toulouse . Vladivostok . Wien . Zaragoza ...
Nous, les Verts européens, nous voulons mener une campagne véritablement européenne, non seulement avec un manifeste européen, mais avec la volonté d'organiser en commun des manifestations européennes. Depuis des années, nous nous battons et proposons de changer les modalités de ces élections européennes. Nous voulons qu'une partie des 750 députés européens élus sur des listes nationales, disons 200 à 250 députés, soient élus sur des listes transnationales, avec des têtes de liste proposées par chaque famille politique pour la présidence de la Commission.
Il faut absolument européaniser le débat européen, lui donner un contenu spécifiquement européen. Il faut apprendre à faire une campagne, enfin, européenne et non plus 27 campagnes nationales.
Il s'agit donc de dramatiser le débat autour d'une vision et d'une proposition politique pour l'Europe, une politique qui serait portée par ces listes transnationales. Nous aurions dans ces listes des propositions de candidats de tous les pays provenant des grandes familles politiques représentées au Parlement européen. C'est fondamental parce que cela nous obligerait à « parler Europe », à centrer les débats sur l'Europe :
Comment l'Europe peut-elle répondre à la crise ?
Quel rôle l'Europe peut-elle jouer au Proche-Orient ?
Quelles sont nos réponses aux crises économiques et écologiques ?
Comment pensons-nous la crise de la mondialisation ?
Quel est le rôle de l'Europe dans ces crises, et non pas le rôle de la France, le rôle de l'Allemagne, etc. ?
Malheureusement, les gouvernements et la plupart des forces politiques nationales ont peur de cette ouverture européenne. Ils tiennent à leur mainmise nationale sur leurs députés.
Quant à nous, en tant que Verts européens, obligés que nous sommes de présenter des listes nationales, nous regroupons celles-ci dans une initiative commune que nous mènerons en même temps, et avec des contenus identiques, dans toute l'Europe. Néanmoins nous restons devant le même problème, à savoir que les listes présentées sont toujours comptées au niveau national.
On ne peut pas présenter la même liste de candidats dans 27 pays. Moi, j'ai été candidat deux fois en Allemagne et deux fois en France. Mon rêve aurait été d'être candidat en France et en Allemagne en même temps ou de produire une liste transnationale, mais ce n'est pas possible. Les textes sont clairs : on ne peut être candidat que dans un seul pays. On peut être candidat en France en tant que citoyen européen d'une autre nationalité, à la condition que l'on habite en France depuis au moins 6 mois avant les élections. Mais il n'est pas possible de présenter la même liste de 50 personnes pour le Parlement européen dans tous les pays européens en même temps. Il faut donc changer les traités, et faire en sorte que des députés européens soient élus sur des listes nationales et sur des listes transnationales. Comme je l'ai dit, sur 750 députés, 500 seraient, par exemple, élus sur des listes nationales et 250 sur des listes transnationales. Le citoyen aurait dès lors droit à deux voix.
Comme la majorité et du Parlement et des gouvernements des pays de l'Union ne veulent pas entendre parler de cette proposition, nous nous trouvons devant un véritable blocage, et même en face d'une « renationalisation » de l'espace européen. Au Conseil, les gouvernements défendent leurs prés carrés nationaux, et les partis politiques représentés au Parlement restent très liés à leurs gouvernements nationaux. Ainsi peut-on voir une grande coalition allemande où les socio-démocrates allemands de concert avec les chrétiens-démocrates, sur le paquet climatique, défendent l'industrie automobile allemande. Même à la Commission, on assiste à ce phénomène, les commissaires sont devenus les représentants de leur pays au sein de la Commission : l'Allemand défend l'industrie automobile allemande, tandis que l'Irlandais défend la libéralisation et les politiques irlandaises...
Or, si au Conseil, les représentants des gouvernements peuvent légitimement défendre leur position nationale, le Parlement et la Commission sont censés travailler uniquement à l'intérêt général européen. C'est dans ce triangle institutionnel que se situe l'Europe. Mais si tout le monde défend l'intérêt national et personne celui de l'Europe, ce triangle ne peut plus fonctionner.
Néanmoins, je crois que nous sommes en ce moment dans une situation intéressante : face aux crises auxquelles nous sommes confrontés, les populations demandent plus d'Europe, même si elles ont toujours peur de déléguer des parts de leur souveraineté nationale.
Il faut donc expliquer et reexpliquer qu'il n'y a pas de réponses aux crises actuelles en dehors d'une réponse politique européenne intégrée.
Il faut offrir la possibilité d'une intervention économique proprement européenne.
So viel Ehre war selten für eine Zahl, von der kaum ein Mensch mehr als vier, fünf Stellen kennt.
Seit 1987 feiern Matheverrückte, Computerfreaks und Wissenschaftler die Zahl Pi, die das Verhältnis von Kreisumfang und Kreisdurchmesser repräsentiert.
Pi Day heißt die spleenige Party, die jedes Jahr am 14. März Punkt 1:59 Uhr nachmittags beginnt. Tag und Uhrzeit sind bewusst gewählt, denn 3/14 1:59 p.m., wie Datum und Uhrzeit in Amerika notiert werden, entspricht exakt den ersten sechs Ziffern der Zahl Pi: 3,14159...
Avec le téléchargement, il se passe tout autre chose. Les sénateurs socialistes ont certes approuvé le texte en novembre 2008. Et au Palais-Bourbon, quelques députés de droite s'avouent peu satisfaits par le projet. Mais c'est précisément parce que plus qu'un parti pris idéologique, nourri d'histoire personnelle et de convictions intimes, ce projet impose un choix de société et un pari sur l'avenir. Sur la place d'Internet, sur le rôle de la loi, sur le financement de la culture et, d'abord, sur le sens même du téléchargement gratuit.
Le gouvernement, la majorité parlementaire, mais aussi les industries culturelles et l'essentiel des artistes défendent les droits des créateurs avec un principe : "Le piratage, c'est le vol." Pour l'ex-PDG de la Fnac mandaté par la ministre de la culture, "télécharger illégalement, c'est comme entrer dans une boulangerie et ressortir sans payer avec une baguette sous le bras".
En face, les députés socialistes, les associations d'internautes et de consommateurs rétorquent que, chez les jeunes, le téléchargement n'est pas l'exception mais la règle. "Demandez dans un amphi de fac qui n'a pas téléchargé, explique le député (PS) de la Nièvre. Pas un doigt ne se lève. La gratuité est devenue une des composantes de l'économie de la culture."
Mais comment, dès lors, financer la création ? Depuis six ans, en effet, le chiffre d'affaires de la production discographique a chuté de 50 %. Une major comme EMI France a vu ses effectifs fondre de 550 à 200 personnes. La faute au piratage, assure la profession. Le support physique est plombé et la filière numérique ne peut décoller. Comment dès lors demander aux producteurs d'investir dans de nouveaux talents ? "C'est l'exception culturelle qui est en danger si l'on ne réagit pas", dit-on chez Christine Albanel.
Là encore, les opposants retournent chaque argument. Ils mettent en avant les erreurs stratégiques de la filière, à commencer par le retard pris à proposer une offre en ligne digne de ce nom. "Ils sont d'abord restés collés au CD, n'ont pas cru au téléchargement, puis ont voulu mettre des verrous partout pour multiplier leurs profits, défend le responsable du collectif La Quadrature du Net. Ils se sont bloqués eux-mêmes."
Pour financer la culture sans entraver les échanges gratuits, les socialistes proposent une "contribution créative". Payée chaque mois par les internautes, elle serait redistribuée entre producteurs, éditeurs, auteurs et fournisseurs d'accès. Un dispositif qui laisse la profession sceptique, convaincue que jamais on ne dégagera des revenus équivalents. Et qui, de l'aveu même d'un de ses promoteurs au PS, ne s'applique pas au cinéma. Car, si produire un album et le distribuer en ligne peut se passer de grosse structure, il en est tout autrement d'un film. "Nous devons encore travailler la question, admet le député. Mais mieux vaut avoir des doutes que de se croire protégé par la ligne Maginot. Le mouvement est irréversible. Il en ira de cette loi comme de la précédente : la société la balaiera."
Car, là encore, deux visions d'Internet et de la loi s'affrontent. D'un côté, un nouveau mode de distribution de la musique et du cinéma, qui doit s'adapter aux droits fondamentaux, comme le droit d'auteur. De l'autre, une révolution technologique et sociétale qui impose de tout revoir. "La loi doit prendre en compte l'évolution de la société, pas ériger des digues, insiste Christian Paul. Elle doit permettre l'émergence de nouveaux modèles, pas les réprimer." "La société n'évolue pas sans règles, rétorque le rapporteur UMP du texte à l'Assemblée. Et c'est justement pour laisser aux nouveaux modèles le temps d'émerger que nous défendons ce texte."
***

Fin de ciclo para un equipo que ha pagado las tropelías de los directivos, la dejadez del técnico con el que arrancó la temporada y la autocomplacencia del director deportivo.
Hoy no aflora nadie en la cantera, el equipo debe cargar con cedidos como Faubert y otros bien devaluados como Van der Vaart. Nadie puede garantizar el mañana de un técnico de aire interino al que hoy gobierna una junta directiva con fecha de caducidad.
Al club le urge un ventilador electoral.
Como se intuía, el Madrid cayó en Liverpool.
Y lo hizo como lo que ahora es: un equipo pequeño, vulgar, de mediano pelaje, si es que tiene pelaje alguno. Aunque en casa aún pega cuatro gritos y alguno se asusta, fuera es un triste pelele. En cuanto atraviesa los Pirineos se le ven los costurones. Sus antaño temibles camisetas blancas son ahora tristes banderas de rendición incondicional.
El Madrid lleva cinco años cayendo en el primer cruce de la Copa de Europa, que es cuando realmente comienza la competición, con la liguilla convertida en un simple sacacuartos.
Se ha medido con nobles (Juventus, Bayern, Liverpool) e hidalgos (Arsenal, Roma), y ante todos han quedado retratadas sus miserias, resumidas en el paulatino empobrecimiento de una plantilla mal pensada, mal entrenada, mal alineada...
En Anfield ni siquiera mostró orgullo, el último sostén de una plantilla más consciente de sus limitaciones que sus propios gestores, y ofreció su versión más paupérrima en su primera (y, probablemente, última) visita a tan ilustre escenario.
Juande 'sorprendió' sacando a Sneijder por Marcelo, pero se retrató quitando a Robben (¡a Robben!) para poner al brasileño. Lo que no se movió fue el doble 'pegote' Gago-Lass. Y Guti 'vibrando' en el banquillo hasta el minuto 76.
Los optimistas dirán que ahora los blancos pueden centrarse en la Liga.
Puede, pero que nadie olvide que, a estas alturas del siglo XXI, lo único que el Madrid hace a lo grande en Europa es... el ridículo.
Esto se acabó. La superpotencia estadounidense está en caída libre.
La economía en bancarrota, sus bancos en barrena, deudas por las nubes, sus industrias manufactureras derrotadas por los rivales del Lejano Oriente y sus ejércitos empantanados en países que no entienden y enfrascados en una guerra a muerte contra terroristas globalizados a quienes entienden aún menos. Las cifras de desempleo estadounidense son las más altas en un cuarto de siglo mientras que el valor de las acciones de iconos como General Motors o Citicorp ha llegado a su nivel más bajo.
El desprestigio de Estados Unidos es indiscutible y su declive como superpotencia está a la vista.
Ésta es, en apretado resumen, una visión que se está popularizando acerca de la situación y perspectivas de Estados Unidos y de su papel en el mundo. Yo no la comparto.
Es obvio que la economía, la influencia y el prestigio de Estados Unidos están pasando por uno de los peores momentos que puedan recordarse. Pero es igualmente obvio que sus rivales también están atravesando por una muy mala racha. Y si bien es cierto que mal de muchos es consuelo de tontos, también es cierto que, en términos de la economía y la política mundiales, lo que le pasa a un país no es lo único que cuenta. También cuenta -y mucho- lo que les pasa a otros países; especialmente a sus principales rivales y aliados. Y en estos tiempos los demás países se están debilitando más que Estados Unidos.
En 1972, el presidente Richard Nixon también presagió el descenso de la hegemonía de su país. Según él, Estados Unidos estaba destinado a perder influencia a manos de Rusia, China, Europa y Japón. Ya sabemos cómo le fue a ese pronóstico.
Recientemente se puso de moda la idea de que los países emergentes del llamado grupo BRIC -Brasil, Rusia, India y China- junto a otras naciones asiáticas, y con una Unión Europea unida y revitalizada, se constituirían en un inevitable contrapeso a Washington.
Pero la realidad es que la crisis ha golpeado a todos estos países más que a Estados Unidos. Y también es cierto que, con la excepción de China, su reacción ante la crisis ha sido más lenta y menos agresiva. Además, el estancamiento japonés, la desunión europea, la fragilidad de las economías emergentes -incluyendo la de China- y el devastador impacto de la caída del precio del petróleo para los bañados en crudo: Rusia, Irán o Venezuela, obligan a ver la presunta decadencia de Estados Unidos desde otra perspectiva.
Y a pesar de los editoriales y artículos anunciando que el mundo ya no quiere saber nada más del fraudulento e inhumano modelo estadounidense, en la práctica -e independientemente de las malas noticias que vienen de Washington y Wall Street- los ahorradores del mundo continúan buscando refugio en el dólar y en los bonos del Tesoro de ese país.
¿Está usted dispuesto a colocar sus ahorros en bonos emitidos por el Gobierno ruso? ¿Por el chino? ¿Ve a Japón despertándose de su prolongado letargo económico? ¿Cree usted que los esfuerzos de revitalización económica que se están haciendo en Europa darán resultados antes de los que está ejecutando el Gobierno de Barack Obama?
Si bien no hay certeza de que las iniciativas de Obama vayan a sacar a su país de la profunda crisis que padece, de lo que no hay dudas es de que el nuevo presidente ha reaccionado con gran celeridad y ha logrado movilizar recursos en volúmenes inimaginables. Tampoco hay dudas de que el Gobierno de Obama impondrá profundos cambios al modelo socioeconómico que ha imperado en Estados Unidos durante décadas. El sector financiero será más estrechamente regulado, la seguridad social será fortalecida, la desigualdad económica combatida, el Estado pesará más en la economía y la lucha contra el calentamiento global, intensificada. De la misma manera que sus predecesores -especialmente George W. Bush- se excedieron en el peso que le dieron al mercado es casi seguro que Obama se exceda -en parte obligado por las circunstancias- en el peso que dará al Estado. También sabemos que muchos de los remedios que se están utilizando tendrán efectos negativos más adelante: mayor inflación, por ejemplo.
Pero de lo que no hay duda es de que el nuevo presidente está dispuesto a usar todos los recursos de su país para reactivarlo tanto económica como social, tecnológica y políticamente. El éxito no está garantizado. El intento sí.
Hay dos tipos de comportamientos.
El de aquellos que simplemente no quieren medir las dimensiones de la crisis y prometen la felicidad para el día de mañana.
Y el de aquellos otros, más conscientes, que quieren resolver los nuevos problemas con las soluciones del pasado: éstos se han quedado en 1929- 1933.
Unos y otros corren el riesgo de llevarse un desengaño. Porque esta crisis es inmensa, anuncia de modo específico el fin del capitalismo, el del modelo anglosajón, o mejor aún, para ser más precisos, el modelo americano-británico. Las características principales de este sistema son conocidas: vínculo social basado en la competencia de todos contra todos, privatización de los bienes públicos, competencia comercial "libre y no falseada", mercantilización de las relaciones sociales, flexibilidad y precariedad del mercado laboral, inversiones especulativas a corto plazo con tasas de rendimiento elevadas. Trasfondo del cuadro: provecho máximo para una minoría, endeudamiento generalizado para la mayoría.
Ahora bien, durante todo el periodo en que imperó este modelo, hasta hoy, también se constituyó una vulgata conceptual que ha sido definida como "pensamiento único". Conocemos, sin embargo, sus líneas maestras: la idea, consustancial a la humanidad secularizada, de un mejor porvenir ha sido desechada por la ridícula ideología del "fin de la historia", el principio de competencia se ha convertido en el prêt-à-penser del conformismo triunfante. El hundimiento del pensamiento crítico, progresista, ante ese modelo de gestión del vínculo social, ha sido impresionante. Palabras como "nacionalización", "proteccionismo", a veces incluso "igualdad", podían convertirse en vergonzosas en boca de dirigentes de la izquierda oficial. De ahí que la derecha y una cierta izquierda se situaran en una misma línea, el blairismo, supuesta tercera vía entre capitalismo y socialismo, convirtiéndose en realidad en la síntesis entre el liberalismo ultraconservador de Margaret Thatcher y el socialismo de balneario de las nuevas élites pequeño burguesas. Es duro de admitir pero ésta es la realidad. La crisis actual implica en efecto una profunda puesta en duda de los conceptos del liberalismo anglo-sajón, hoy hegemónico en todo el mundo. No podemos decir, por ejemplo, que de ahora en adelante se tenga que "regular" y descartar que el Estado vuelva a convertirse en agente central dentro del sistema económico. Porque éste es quien debe equilibrar con su arbitrio, sus subvenciones, sus orientaciones, el juego de la competencia siempre desigual entre el capital y el trabajo. No podemos decir que se tenga que repartir dinero (no sólo a los bancos) y rechazar ideológicamente los déficit públicos que crecerán inevitablemente. No podemos pretender organizar en la OMC, en lugar de un mercado mundial incapaz de autorregularse, la competencia comercial, y no introducir mecanismos de protección en las fronteras de las grandes zonas de intercambio. Estados Unidos lo hará renegociando la NAFTA. El mercado chino está oxidado, y los de India y Japón también, pero Europa está abierta a todos los vientos. Habrá que revisar seriamente, aquí también, las relaciones entre el fundamentalismo librecambista y el proteccionismo.
SAMI NAÏR 07/03/2009
Manuel
#357
Sur le panneau : Gaza.
"Non, ce n'est pas comme Sisyphe. Lui, il grimpait toujours la même colline, alors que ce tas de décombres s'élève de plus en plus…"
Petite bête : "Reconstruisez tout ça en caoutchouc… comme ça, la prochaine fois, les bombes rebondiront."
Dessin de Martyn Turner paru dans The Irish Times (

A pocas horas del Derby con el Atleti...
Para todos aquellos defensores que dicen que el Madrid era el club de Franco, dejaré una serie de datos que, como poco, ponen en duda las afirmaciones de estas personas:
1º. El Madrid ha ganado proporcionalmente más títulos de liga en democracia que en la dictadura, cosa que sucede al contrario del Barcelona.
2º. En Europa no se podía ver al régimen de Franco, por lo que resulta curioso afirmar que el Madrid ganó 5 Copas de Europa seguidas porque era el equipo de Franco.
3º. El F.C. Barcelona estuvo a punto de desaparecer como club debido a una mala gestión y posterior crisis económica. Se salvo porque el régimen de Franco le perdonó la deuda que tenía.
4º. Mientras el Estadio Santiago Bernabeu se construyó completamente con dinero privado de los socios del club, y sin ningún tipo de ayuda estatal, el Camp Nou si que recibió ayudas del Estado (si, de ese Estado opresor que tanto critican).
5º. Mucho hablamos de que el Madrid compra arbitrajes, pero ¿Cuantas ligas ha ganado el F.C.Barcelona gracias a la indudable ayuda de los arbitros?
En definitiva, se puede hablar objetivamente, informándose y con datos reales, o soltando la primera cosa que se nos pasa por la cabeza, cosa que por cierto, y para desgracia de este país, suele ser bastante habitual.
Y para todos esos foreros antifranquistas (que ciertamente Franco era malo), deciros que no deja de resultar irónico que Cataluña y el País Vasco, regiones tan supuestamente oprimidas por el régimen, salieron claramente beneficiadas al instalar precisamente ese régimen que tanto les oprimía, la mayor parte de la industria española en respectivos territorios, en un claro alarde de favoritismo respecto a otros territorios como (por citar unos ejemplos) las dos Castillas.
Pero es la triste realidad de este país, se dá más credibilidad a las mentiras, aunque resulten absurdas y no haya por donde cogerlas, porque este es un país que vive del cuento y la demagogia, y por desgracia parece que es algo que no se corrige con el paso de los años.
Por eso nuestros homologos europeos van por delante de nosotros siempre, porque mientras en Europa se busca la fortaleza de la nación, aquí lo único que se busca es destruir al vecino, y así nos va.
Antes de que esté claro lo que va a suceder, el PNV ya está lamiéndose las heridas, anticipando que un pacto entre PSOE y PP sería un pacto contranatura y una agresión política.
Pues a lo mejor no le falta razón, pero debería darse cuenta de que el propio PNV, un partido de centro-derecha, ha estado gobernando con otro socialdemócrata, EA, y con otro de izquierdas, EB.
Si alguien ha sustituido la ideología por el frentismo (nacionalistas-constitucionalistas) han sido ellos.
NAPOLEÓN PÉREZ FARINÓS - Madrid - 04/03/2009
Manuel
#350

Así, en España, la comunidad china de Madrid (unas 38.000 personas) se ha concentrado en el centro de la capital para participar en el desfile tradicional, encabezado por un dragón dorado, símbolo del color de los emperadores y su poder. El pasacalles, compuesto además por músicos que tocaban ruidosamente los tambores y los platillos, y dirigido por la artista Cristina Chang, ha concluido frente al reloj de la Puerta del Sol, como manda la tradición española.
Los chinos celebran su Nochevieja de una manera muy parecida a la española, es decir, con regalos y cena familiar, en la que no puede faltar la pasta de arroz o nian gao, un alimento que se pronuncia muy parecido a la palabra progreso, por lo que al tomarlo hoy se espera un nuevo año cargado de mejoras.
Mientras, en China las tradicionales ferias de Año Nuevo se han iniciado en los templos budistas y taoístas de China, y en ellos se venden objetos de la buena fortuna, se piden deseos para el año nuevo y se disfruta de las actuaciones de sombras chinescas, marionetas chinas o de la danza del león.
Manuel
#348
IDIOMA DE LAS MUJERES
Sí = No
No = Sí
Puede ser = No
Lo lamento = Me importa un bledo lo que pienses
Necesitamos =Quiero
Es tu decisión = Lo vas a lamentar (..decidas lo que decidas)
Hacemos lo que tu quieras = No te lo crees ni tú, haremos lo que yo quiera
Haz lo que quieras = Lo vas a lamentar
Tenemos que hablar = Tengo que hablar
Tenemos que hablar (con tono serio) = Hemos terminado
Qué va, no estoy enfadada = ¿Cómo no voy a estar enfadada, pedazo de inútil?
No, no es nada = Deberías haberte dado cuenta hace horas de lo grave que es
Nada, realmente = Si no fueras tan simple
Estás muy simpático y atento esta noche = Sólo piensas en echar un buen polvo
¿Me quieres? = Hice algo que no te va a gustar mucho
¿Me quieres mucho? = Hice algo que no te va a gustar ni un pelo
Estoy lista en un minuto = Busca algún entretenimiento estúpido en la tele, tipo fútbol, porque tardaré unas dos horas
Eres tan masculino = Aféitate y dúchate inmediatamente, cerdo
¿Me estás escuchando? = (Demasiado tarde, estás muerto)
IDIOMA DE LOS HOMBRES
Tengo hambre = Tengo hambre
Tengo sueño = Tengo sueño
Estoy cansado = Estoy cansado
El partido acaba dentro de cinco minutos = Faltan por lo menos dos horas para que me levante de este sofá y vuelva al mundo real
¿Quieres ir al cine? = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
¿Quieres ir a cenar un día de estos? = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
¿Bailas? = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
¿Me dejas tus apuntes? = ¿Me dejas tus apuntes?
¿Te dejo mis apuntes? = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
Te invito a una copa = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
Pareces una mujer muy interesante = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
¿Tienes novio? = No importa, no soy celoso y además, ¡ Cómo me gustaría echarte un buen polvo !
¡Qué bien te sienta ese pantalón! = Tienes un culo que.....Cuánto me gustaría matarte a polvos!
¿Puedo llamarte algún día? = Cómo me gustaría echarte un buen polvo
¡Qué vestido tan bonito! = ¡Menudo par de tetas tienes!
¿Qué te pasa? = O sea, que esta noche de echar un buen polvo, nada
¡Cómo realza tu boca esa nueva barra de labios! = (¿Necesito de verdad deciros qué significa esta frase?)
Estoy aburrido = ¿Te apetece echar un polvete?
Te quiero = Ahora que ya hemos hablado de amor, ¿Por qué no vamos a echar un buen polvo?
Hablemos =Estoy tratando de impresionarte mostrándote que soy una persona profunda y compresiva, poniendo esa mirada a lo 'Janfri bogar' y apoyando mi mano en la mejilla de forma que tal vez así,después de haberme contado tus insignificantes problemas, por fin consiga que echemos un buen polvo
¿Te casarías conmigo? = No quiero que te acuestes con otro hombre nunca más en tu vida
(Estando de compras) Sí, Sí, este me gusta más = ¡Por Dios, coge cualquier cosa y vámonos a casa de una puta vez! (Y de paso echamos un buen polvo)
Manuel
#346