sábado, marzo 10, 2012

Moebius

Français

Jean Henri Gaston Giraud, mort le 10 mars 2012, dessinateur et scénariste français,
connu sous son propre nom mais également sous les pseudonymes de Mœbius et Gir.







- Pilote, Hara-Kiri, L'écho des savannes...

- un des fondateurs de la maison d'édition Les Humanoïdes associés,
puis du magazine Métal Hurlant

- créateur de la célèbre série western Blueberry

- reconnaissance internationale,
que ce soit dans le milieu des comics américains ou des mangas japonais

- participe à la conception graphique de plusieurs films :
Dune, Alien, Tron, Willow, Abyss, Little Nemo, The 5th element...

- a aussi inspiré l'esthétique de plusieurs films dont Blade Runner


Manuel
#918

Sleeping on People

English


After Jean Dujardin was spotted laying his head on George Clooney’s shoulder at the 84th Academy Awards Nominations Luncheon held on February 6, it was just a matter of time until someone took it to the next level.

And that’s when the Jean sleeping on people tumblr was created.














Jean Dujardin will obviously be playing a villain in his next role, here are the audition tapes.

Manuel
#917

sábado, marzo 03, 2012

Nous nous sommes tant aimés

Français

Il était temps que ça s’arrête», a dû penser José Luis Rodríguez Zapatero,
le 20 novembre dernier au soir des élections législatives
qui clôturaient son expérience de chef du gouvernement espagnol.

Une opinion sans doute partagée par une grande majorité des Espagnols qui venait de voter massivement pour Mariano Rajoy, candidat du Partido Popular (PP), lui permettant d’obtenir la plus large victoire de l'histoire de la droite espagnole.
Une majorité absolue qui était plus un vote de sanction contre la politique du gouvernement socialiste, dirigé par Zapatero, qu’un cri d’espoir pour le programme d’un candidat d’opposition qui n’avait, par ailleurs, pas eu besoin ni envie de le détailler.

Un désenchantement et une hostilité qui s’étaient exprimés dans des sondages catastrophiques pour Zapatero depuis le début de la crise et une impopularité record due aux exigeantes mesures d’austérité dictées par Bruxelles depuis 2010.
Mais quelles décisions justifient cette lente agonie politique et cette sortie de scène par la petite porte?

Sûrement pas toutes celles à caractère social, moral ou idéologique que Zapatero a instaurées pendant son premier mandat et qui ont ravi son électorat progressiste.

A commencer par le départ des troupes espagnoles d’Irak, l’une de ses grandes promesses de 2004. Ce que, par exemple, Barack Obama n'a pas fait avec la fermeture de Guantanamo.
Il en va de même en ce qui concerne la plupart de ses premières mesures phares visant à lutter contre la violence machiste (la «loi contre la violence sexiste»), la discrimination des femmes («loi d’égalité effective entre les hommes et les femmes» de 2007 ou parité de son gouvernement en 2004) ou à légaliser le mariage homosexuel, le divorce express ou l’avortement (qui était déjà dépénalisé mais devient un droit).

Une batterie de mesures auxquelles il faut ajouter des sujets particulièrement sensibles, comme le financement des autonomies ou le passé franquiste du pays (la fameuse «loi sur la mémoire historique») et des orientations clairement sociales, comme le «chèque bébé» (une aide de 2.500 euros pour les nouveau-nés) ou la loi sur la dépendance.
Là encore, à la différence par exemple de Nicolas Sarkozy, la promesse a été tenue.

Fini le temps des machos et des amas de casa (femmes au foyer), l'Espagne devenait vraiment européenne, appliquant avec zèle certaines trouvailles communautaires (loi anti-tabac ou permis à points) et se permettant même d’être à la pointe sur certains sujets sociétaux (la parité, les homosexuels) sur lesquels on la pensait en retard.
Même si une partie de la droite conservatrice criait à la désintégration de la famille, de l’unité nationale ou de la tradition chrétienne, Zapatero gardait le sourire.
Un talante (un flegme) qui a été sa grande marque de fabrique et qui contraste avec la tension et l’hyperactivité des années Aznar.

Mais, comme partout, la crise est passée par là.
Et le talante est devenu mollesse, les mesures sociales ont disparu et l’idéal européen est devenu l’éternel bouc émissaire de tous les maux du pays. A partir de 2008, Zapatero va commencer son inexorable chute.
Mais ce n’est pas vers la droite qu’il faut se tourner pour analyser ses faux pas, c’est vers son propre parti.

Un mois seulement après la lourde défaite du 20 novembre, les ténors du PSOE entamaient une lutte fratricide et presque suicidaire en vue des primaires qui se sont tenues début février.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on ne s’est pas battu pour apparaître comme l’héritier de Zapatero.

Surtout Carme Chacón, candidate malheureuse (Alfredo Pérez Rubalcaba, plus proche de l’ancien Premier ministre, a finalement remporté les primaires), qui a publié en décembre un manifeste intitulé «Mucho PSOE por hacer» («Beaucoup de PSOE à faire»), sorte de règlement de compte interne et de critique sanglante de la politique menée par l’ancien gouvernement.
Dans ce texte, Chacón et ses partisans cristallisent le malaise d’une partie des citoyens envers le pouvoir sans se souvenir qu’eux «aussi étaient là-bas» comme le dit un contre-manifeste (Yo sí estuve allí) publié par d’autres socialistes.

Une remise en question qui affirme, par exemple, que «la gestion de la crise a été la cause de notre défaite». A commencer par une certaine lenteur «à reconnaitre et appeler la situation économique de la même manière que les citoyens».
C’est en partie vrai, mais quel homme politique appelle une «crise» une «crise»?
Comme il est aussi vrai, qu’à partir de 2009, la politique économique de Zapatero a viré de bord, prônant une rigueur d’où étaient exclues les mesures sociales qu’il avait instaurées jusque-là.
Cela a provoqué une «perte de crédibilité» pour les socialistes, selon le manifeste.

D’autres diront, au contraire, qu’il était plus simple pour Zapatero de continuer à creuser le déficit sans trop se soucier de l’avenir. Et cela d’autant plus facilement que c’était là son dernier mandat.
Ce n’est pas ce qu’a fait le Premier ministre espagnol qui a appliqué jusqu’au dernier jour des mesures qu’il savait impopulaires mais nécessaires.

Mais étaient-elles vraiment nécessaires?
Non, ont répondu Chacón et les siens, pour qui «quand on applique, certes obligés, des politiques contre la crise éloignées de notre orientation idéologique et de nos valeurs, on perd une partie de notre crédibilité».
Certes obligés, voilà le spectre de la méchante Europe à nouveau.
Les signataires pensaient surtout au premier grand plan de rigueur de Zapatero, approuvé en mai 2010, et qui pour certains a été le moment où les socialistes ont vraiment perdu les élections. Un plan suivi d’innombrables mesures d’austérité, qu’il est simpliste et démagogique d’imputer au «retour des égoïsmes nationaux, en particulier à la prépotence de la droite allemande», comme le fait le texte.

Au-delà du fait que l’Europe n’est pas que l’Allemagne et que la crise peut aussi servir pour pointer quelques dysfonctionnements réels du système espagnol (le chaos des caisses d’épargne, l’économie dite del ladrillo…), on voit mal ce que Zapatero aurait pu faire d’autre.
Si l’on a du mal à imaginer François Hollande tenir un autre discours que celui de Nicolas Sarkozy face à Angela Merkel et la BCE, que peut vraiment faire un pays comme l’Espagne?

Pourtant Zapatero a réussi là où d’autres ont échoué.
A commencer par sa décision d'anticiper les élections (prévues en 2012) pour calmer les marchés. Cela ne l’a pas empêché d’être la énième victime politique de la crise mais, au moins, cela a épargné à l’Espagne un gouvernement technocratique made in Goldman Sachs comme en Grèce ou en Italie.
Le Premier ministre n’a pas voulu s’accrocher au pouvoir, comme ses confrères Papandréou ou Berlusconi, et a fait preuve de responsabilité et surtout de courage en négociant un consensus pour approuver la fameuse règle d'or budgétaire ou en affrontant une très controversée réforme du marché du travail.
Sa politique était peut-être téléguidée par le Bundestag, comme le pensent certains de ses détracteurs, mais pouvait-il en être autrement?

Le nouveau gouvernement de Mariano Rajoy vient d’annoncer qu’il «négocierait avec l'UE» son programme de stabilité.
Une belle manière de dire qu’il faudra demander la permission à Bruxelles.
Un esprit conciliant que le PP semble oublier quand il s’agit de négocier sa propre réforme du marché du travail avec les partenaires sociaux en Espagne.
On est loin du talante de son prédécesseur.


En pleine tempête économique, Zapatero n’a sûrement pas pris que des bonnes décisions.
Mais il a assez bien géré les possibles excès des médiatiques indignés tout en résistant aux assauts constants des marchés financiers. Et il a quand même permis à l’Espagne, annoncée depuis deux ans comme la prochaine victime, de se maintenir debout.
Les Espagnols en payent le prix en espérant profiter demain des beaux jours.
On peut sûrement comparer le parcours d'un homme politique à une histoire d'amour, avec ses espoirs, ses bons moments et sa fin douloureuse.
Mais, loin de la sévérité et du ressentiment épidermique, c’est avec le recul que l’on peut juger de ce qu’elle valait vraiment. C’est ce qu’il faudra faire avec le bilan de José Luis Rodríguez Zapatero.

Aurélien Le Genissel
journaliste, vit et travaille à Barcelone
collabore avec plusieurs revues culturelles en rance et en Espagne

Manuel
#916

domingo, febrero 26, 2012

Homo Sapiens

Français

Qu'est-ce que vous pensez de l'Homme?


L'Homme est un primate,
des savanes sèches,
omnivore opportuniste,
conscient et social,
malin et trouillard.

- Yves Coppens

Manuel
#915

viernes, febrero 24, 2012

Recortes

Español












Manuel
#914

Space Cow-Boy

Español

Una hazaña protagonizada por un juguete que se habrán pedido muchos niños:
un click de Playmobil que viajó al espacio
en una nave construida de papel y pajillas para sorber refrescos.


El primer vuelo de la misión PARIS (Paper Aircraft Released Into Space) se completó con éxito el 28 de octubre de 2010: tres ingenieros británicos consiguieron transportar al heroico playmonauta capitán Click hasta los límites de la atmósfera con el espacio, y hacerlo regresar sano y salvo cinco horas más tarde, tras grabar un vídeo de la proeza.
La aeronave alcanzó una altitud de más de 90.000 pies (27 kilómetros), tres veces superior a la que viajan los aviones comerciales.
Desde allí, se pudo ver la curvatura de la tierra y el oscuro cielo sideral (la foto es auténtica).


El centro espacial se instaló en Navatejares, un pueblecito de Ávila, en las estribaciones de la sierra de Gredos.
El centro de control --Houston, tenemos un problema-- se emplazó en La Quinta del Chocolatero, un complejo rural de la zona. Debajo se puede ver a miembros del equipo, a las puertas del bar Tito, donde se celebraban las reuniones de trabajo.

El lanzamiento de la Vulture 1 (Buitre, en inglés), como se bautizó la nave, estaba previsto para el 26 de octubre, pero problemas meteorológicos aconsejaron aplazarlo, como recoge la prensa local.


Dos días más tarde, el transbordador, un gran globo lleno de helio al que iba sujeta la nave Vulture y su único y diminuto tripulante, despegó rumbo a la estratosfera.


Como allá arriba hace mucho frío (-55ºC en la tropopausa, la zona de transición entre la troposfera y la estratosfera, aunque después la temperatura asciende), al capitán Click le acompañaba una foto de Paris Hilton.


El instrumental a bordo incluía cámaras de fotos y de vídeo, dos GPS, radiotransmisores, paracaídas y un mecanismo de ignición programado para entrar en funcionamiento al llegar a los 20.000 metros.

Aquí los planos de la nave :


En este vídeo se puede ver el momento en el que la Vulture 1 se desprende del globo para volar en solitario.

La aeronave aterrizó cuatro horas después sin problemas en Pelayos de la Presa (Madrid), a unos cien kilómetros del punto de despegue.

miércoles, febrero 15, 2012

martes, febrero 14, 2012

Groundhog Day











Manuel
#911

Sostenibilidad

Español

En 1900, con la energía equivalente de un barril de petróleo se podían extraer en EEUU más de 100 barriles de petróleo.
Sin embargo, según estimaciones de Tasa de Retorno Energético, hoy en día con la misma cantidad de energía se obtienen menos de diez barriles en los pozos de este país.

Se denomina Tasa de Retorno Energético (TRE) o Energy Return on Investment (EROI, o también EROEI) al cociente entre la energía obtenida y la utilizada para obtenerla.

Hace un siglo, los yacimientos de petróleo de EEUU eran mucho más accesibles que hoy en día.
Cuando se calcula que con la energía de un barril de petróleo se podía sacar más de 100 barriles, esto supone que la TRE del crudo estadounidense era superior a 100.


Sin embargo, al tener que profundizar en las perforaciones y realizar mayores esfuerzos para seguir sacando petróleo, va aumentando la energía gastada. Si bien es difícil estimar una media de un país tan “agujereado” por la industria petrolera como EEUU, según los trabajos de Hall, en la actualidad, la TRE del crudo estadounidense sería inferior a 10.

1. Los combustibles fósiles tradicionales siguen teniendo una TRE mucho mayor que cualquier otra alternativa.
2. En todos los casos estudiados la TRE de estos combustibles fósiles está disminuyendo, a menudo de forma drástica.

En China, por ejemplo, en el campo petrolífero de Daqing, los investigadores estiman que la Tasa de Retorno Energético del petróleo se ha reducido de 10 en el año 2001 a 6.
Mientras que en Noruega, la tasa habría bajado hasta ahora a 40.
Por lo general, la TRE del petróleo se encontraría hoy en la mayoría de los países entre 10 y 30.
Hay que usar menos petróleo, nos lo va a imponer la naturaleza”.
Se critica la idea de los economistas de que "el crecimiento es bueno y posible de forma indefinida".

En principio, no parece razonable gastar más energía en el proceso de la que se va a conseguir, lo que daría una TRE inferior a 1.
Ahora bien, esto sí puede tener sentido desde un punto de vista económico (si la transformación genera una ganancia económica).
Obviamente, todo esto está muy relacionado con el llamado “peak oil” y el agotamiento del petróleo.
Y aquí se llega a uno de los puntos que generan más discusión : una TRE por debajo de 5 deja de ser sostenible, lo que volvería inviable el funcionamiento de las sociedades modernas y tiñe de negro cualquier proyección de futuro.

Lo que resulta absurdo desde el punto de vista físico es bajar de uno, gastar más energía de la que se obtiene, aunque pueda ser rentable para la economía actual.
Si resulta rentable significa que la economía está haciendo muy mal las cosas.

Esto no es relevante solo para el petróleo, o las nuevas formas de petróleo y gas no convencionales que tantas expectativas están levantando, sino también para todas las demás tecnologías que pretendan sustituir a los combustibles fósiles.
Un ejemplo evidente es el de los biocarburantes, de los que se cuestiona su verdadero rendimiento. Si bien hay cultivos como el de la caña de azúcar en Brasil que arrojan valores más altos (con algunas estimaciones de TRE que llegan a 7), no son raros los casos en los que se gasta más energía en la transformación de los vegetales de la que se va a obtener en los biocarburantes.

Otra tecnología cuyas diferentes estimaciones generan discusión es la solar fotovoltaica.
Aunque algunos dan a esta tecnología una TRE promedio de 8,3, lo que supondría que en 25 años de la vida útil de unas placas fotovoltaicas se produciría 8,3 veces la energía gastada en su fabricación, otros cálculos reducen esta cifra a 2-3.
Normalmente se utilizan datos tomados en laboratorio, pero todo esto cambia en la vida real.
Como algunos otros analistas del “peak oil”, la visión de futuro resulta tremendamente pesimista.
De hecho, se considera que el rendimiento de alternativas como la energía solar se reducirá arrastrado por su fuerte dependencia de los combustibles fósiles (dado que para obtener los materiales, transportarlos o fabricar las placas se necesitan utilizar energías fósiles).

Los biocarburantes serían la opción con una menor TRE, yendo a continuación la solar y luego en mejor posición la eólica o la hidráulica.
En el caso de la nuclear, la cuestión es para qué horizonte temporal se calcula.
Según explica, si solo se tiene en cuenta la construcción de la central, la extracción del uranio y el mantenimiento de la instalación, las TREs no son malas y estarían por encima de 5. Pero si se considera también el gasto del desmantelamiento de las centrales y el almacenamiento de residuos durante muchas generaciones, entonces asegura que la TRE llega a ser inferior a 1.

Sustituir los combustibles fósiles resulta un desafío realmente complicado.
Aunque siga avanzando el desarrollo tecnológico de las renovables esto no tiene que significar que aumente su Tasa de Retorno Energético.
Son muchos los factores a tener en cuenta, pero suponiendo un sistema con muchas más renovables, habría que sobredimensionar la potencia instalada para solucionar sus intermitencias lo que implicaría una reducción del rendimiento de estas tecnologías.
Además, la sustitución de los carburantes fósiles por vectores como el hidrógeno también puede reducir la TRE.


Con todo, las renovables son la opción correcta, aunque hace falta algo más:

Las renovables son la dirección adecuada,
pero no podemos esperar que sustituyan la maravilla que supone el petróleo :
hay que reducir el consumo.


Manuel
#910

sábado, febrero 11, 2012

¿Justicia...?

Español



Un día después de que el Tribunal Supremo inhabilitara a Baltasar Garzón por prevaricación al autorizar las escuchas del caso Gürtel, la ONU ha arremetido contra el alto tribunal por mantener procesado al ya exmagistrado por investigar los crímenes del franquismo.

La Alta Comisionado de la ONU para los Derechos Humanos, Navanethem Pillay, ha asegurado hoy por boca de su portavoz que “los jueces no deberían ser enjuiciados por hacer su trabajo”, en referencia a Garzón, y ha recordado que las leyes internacionales establecen “que la amnistía no debería ser concedida a responsables de crímenes contra la humanidad”.

En este sentido, la oficina de la Alta Comisionada recuerda que según las recomendaciones emitidas en 2009 por el Comité de Derechos Humanos, España debería revocar la ley de amnistía de 1977, ya que esta no se compadece con las leyes internacionales de derechos humanos.

Por tanto, siempre según la ONU, “España está obligada ante las leyes internacionales a investigar las violaciones a los derechos humanos ocurridas en el pasado, incluidos los cometidos durante el régimen de Francisco Franco”.

El organismo relaciona esta obligación directamente con la causa abierta en el Supremo contra Garzón “por investigar más de 100.000 casos de desapariciones forzadas presuntamente ocurridas durante la guerra civil española y el franquismo”.
El portavoz de la Alta Comisionada, Rupert Colville, ha asegurado en una rueda de prensa que España “está obligado a enjuiciar a los responsables de esos actos y a reparar a las víctimas”.



Manuel
#909

Scandales...?

Español / Français

L'image du sportif espagnol en France?


*

"¿Cómo se dice campeón en francés?
Español".
"Comment devrait-on dire champion en français?
Espagnol".

**

L'image du sportif français dans le monde?

Jacques Anquetil, exemplaire
Richard Virenque, à l'insu de son plein gré
Richard Gasquet, snif snif
Jeannie Longo, un mari tellement attentionné
Thierry Henry et "la main de Dieu"
Raymond Domenech, fair-play et politesse
Ribéry, Benzema,... & Zahia


Manuel
#908

martes, febrero 07, 2012

Detachment

English / Français

In Detachment, Henry Barthes is an educator with a true talent to connect with his students.
Yet Henry has chosen to bury his gift.
By spending his days as a substitute teacher, he conveniently avoids any emotional connections by never staying anywhere long enough to form an attachment to either students or colleagues.
When a new assignment places him at a public school where a frustrated, burned-out administration has created an apathetic student body, Henry soon becomes a role model to the disaffected youth.
In finding an unlikely emotional connection to the students, teachers,
and a runaway teen he takes in from the streets,
Henry realizes that he's not alone in his life-and-death struggle
to find beauty in a seemingly vicious and loveless world.




Un regard sur l'enseignement, les enseignants, les élèves adolescents.
Ni un panégyrique du système, ni une charge accusatrice.
Une chronique prise sur le vif, qui parvient à traduire avec finesse et justesse les contradictions qui coexistent en chaque personnage, qui réussit à dépeindre tout aussi bien le côté obscur de la force que son côté lumineux. Un cinéma des contrastes.

Sous une tendresse non feinte perce une justesse de ton qui est désarmante.
Sans clichés, sans faux fuyants, une lucidité qui fait mal là où il faut.
D'autant plus efficace que le scénariste, Carl Lund, était enseignant dans le secteur public.

Manuel
#907

Tempus Hibernum


05/02/2012














Manuel
#906